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Communiqué de Richard Boni Ouorou signé de sa CCOM le 1er août dernier : Nécessité de maintenir la dynamique socio-économique après le Président Talon

Communiqué de Richard Boni Ouorou signé de sa CCOM le 1er août dernier : Nécessité de maintenir la dynamique socio-économique après le Président Talon

Richard Boni Ouorou, président du parti Le Libéral

Richard Boni Ouorou prend la parole à travers sa cellule de communication. Dans un communiqué parvenu à la rédaction de Kpakpato Medias à l’occasion du 1er août 2025, le président du parti Le Libéral appelle à maintenir la dynamique socio-économique en cours au Bénin après le président Patrice Talon et revient sur la rencontre entre la jeunesse béninoise et le chef de l’État.  

Soucieux du développement de son pays, il était impensable de voir Richard Boni Ouorou se taire en ce jour aussi mémorable. Le 1er août dernier, le président du parti « Le Libéral » a, par le biais de sa cellule de communication, pris la parole pour attirer l’attention de tous sur la nécessité de « mener de profondes réflexions, avec responsabilité, courage et conscience sur l’avenir de notre pays et sur notre destin commun » après 65 ans d’indépendance.  Car pour lui, « le Bénin doit continuer à grandir et à rassembler toutes les énergies » afin de « bâtir une société juste et équitable ».

Des réformes audacieuses sources d’espoir pour la jeunesse

Fidèle allié de la jeunesse béninoise, Richard Boni Ouorou a, avant tout ; adressé un message d’espoir à cette dernière. Et s’il se montre optimiste, c’est parce que les perspectives sont bonnes. 

En effet, pour Richard Boni Ouorou, les audacieuses réformes structurelles initiées par le président Patrice Talon « sont comme des graines mises en terre » qui, avant de « devenir une plante », doivent « pourrir dans le sol ».

Dans son développement, il explique que les réformes structurelles dans le domaine économique vont, dans leur processus de maturation, mettre en terre certains secteurs de croissance qui vont prendre du temps pour intégrer ses réformes et se reconstruire.

Et en référence au processus de transformation de la graine, il rassure que ces réformes salvatrices initiées par le chef de l’État depuis 2016 « garantissent au Bénin des lendemains meilleurs ».

Maintenir la dynamique 

Face à cela, Richard Boni Ouorou confie qu’il reste « beaucoup préoccupé par ce qui a trait à la continuité de la dynamique socio-économique en cours en ce moment dans notre pays ». Puis de lancer : « il est important que nous soutenions la dynamique mise en place par le Président Patrice Talon ». 

Pour lui, le prochain président doit s’inscrire dans cette dynamique afin de « trouver les meilleures formules pour faire mieux, voire plus pour le développement du Bénin ».

La nécessité de maintenir la dynamique soulève le débat sur la succession du président Talon en 2026, fait-il ensuite remarquer dans le communiqué parvenu à la rédaction de Kpakpato Médias. « Si nous savons aujourd’hui, que le Président Patrice Talon a clamé haut et fort sa volonté de laisser le pouvoir (confirmant l’exception béninoise devenue une tradition), nous devons davantage nous questionner par rapport à sa succession. L’euphorie généralisée de son annonce de départ après tant d’années d’efforts et de dévouement ne doit pas faire oublier l’exigence que nous devons avoir dans le choix de celui qui prendra sa succession », insiste-t-il. 

Rencontre exceptionnelle avec la jeunesse

En attendant que son appel ne soit pris en compte, Richard Boni Ouorou est revenu sur la rencontre entre la jeunesse béninoise et le Président Patrice Talon, le lundi 28 juillet dernier. Sur ce sujet, il révèle avoir suivi avec plaisir cette « rencontre exceptionnelle ».

Toutefois, Richard Boni Ouorou estime que certains jeunes n’ont pas saisi leur chance face au chef de l’État. « Une rencontre exceptionnelle et une grande chance dont certains jeunes n’ont pas su tirer profit. Le Président Patrice Talon étant un homme de défi, voulait sans doute avoir des jeunes qui allaient le challenger. J’ai été chagriné de voir que les jeunes étaient bien habillés, mais n’avaient que leurs téléphones pour prendre des selfies », déplore le président du parti Le Libéral.

Pour lui, les jeunes avaient une occasion unique pour poser des questions sérieuses sur l’avenir de la jeunesse ; sur les questions d’emploi ou interpeller directement le Président de la République sur ce qu’il a fait pour eux pendant dix ans, afin d’augmenter leur « niveau d’espoir et leur fierté pour la République ».

Côte d’Ivoire-Bénin, ce qui explique la différence du prix de l’internet 

Connu pour son attachement aux débats de fond, Richard Boni Ouorou n’a pas boudé son plaisir à revenir sur la différence de coût de l’internet entre la Côte d’Ivoire et le Bénin, soulevée par Guy Dossou Mitokpè, lors de la rencontre.

« Il est imprudent de comparer le coût de la connexion internet en Côte d’Ivoire et au Bénin », introduit-il d’abord, avant d’expliquer. On ne peut pas comparer le coût de la connexion en Côte d’Ivoire et au Bénin pour deux raisons. Le taux de couverture en Côte d’Ivoire est beaucoup plus large qu’au Bénin. Le marché de la consommation est beaucoup plus important qu’au Bénin où nous sommes une population limitée comparativement à la population ivoirienne.

Par conséquent, les promoteurs des réseaux GSM ou les fournisseurs d’accès internet peuvent chercher une marge relative en Côte d’Ivoire et augmenter celle du Bénin parce qu’il est en pleine expansion avec des équipements qui coûtent chers”.

Face à cela, Richard Boni Ouorou recommande à la jeunesse d’exhorter le Gouvernement « à faire beaucoup plus de progrès dans l’expansion de la connectivité internet et surtout, à migrer davantage les politiques publiques vers des plateformes numériques ». 

Il soutient que cela va susciter plus de consommation en internet et ainsi permettre aux promoteurs des réseaux GSM, ou fournisseurs d’accès internet, d’avoir un marché beaucoup plus large et de pouvoir réguler leurs tarifs en fonction de la taille du marché.

Un éclairage limpide qui confirme ce qui se dit au 229 depuis le 15 mai : « la voix de Richard Boni Ouorou manque cruellement au débat public et notamment sur les grandes thématiques ».

Manassé AGBOSSAGA

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