Unitiative inédite dans les annales de la Mairie de Cotonou ! Mardi 26 mai dernier, Luc Gnacadja a procédé à la
remise officielle des lettres de mission au Secrétaire Exécutif, aux membres de son Cabinet et aux Directeurs techniques de la Commune. Acte administratif certes, mais qui traduit tout aussi une réalité politique profonde, au sens noble du terme.
En effet, pour l’idylle de Cotonou, ces lettres de mission traduisent cinq exigences majeures à savoir » engager la transformation systémique de l’ administration de Cotonou afin de bâtir progressivement une véritable administration de Résultats « ; » clarifier les responsabilités et les attentes afin que chaque structure connaisse précisément sa contribution au changement attendu »,
» faire évoluer la culture administrative vers l’impact concret sur la vie quotidienne des Cotonoises et des Cotonois « , « renforcer l’engagement collectif autour des valeurs de service public, de professionnalisme et de fierté de servir Cotonou », et enfin » restaurer durablement la confiance entre l’administration communale et les citoyens, dès l’accueil, l’écoute et la qualité du service rendu ».
Le patron de l’hôtel de ville de Cotonou choisit d’inscrire donc son action dans une logique assumée de responsabilité, d’évaluation et de résultats.
En marge de la cérémonie de remise officielle des lettres de mission, Luc Gnacadja a également procédé à la remise de la casquette « JaimeCotonou » au Secrétaire Exécutif, aux membres du Cabinet du Maire et aux Directeurs techniques et autres cadres. Cet acte qui n’est n’est pas un simple symbole de communication, traduit une conviction : »on ne transforme durablement une ville que lorsque ceux qui la servent apprennent à l’aimer profondément », fait il remarquer.
Derrière « Cotonou 2026–2033 : Changer d’échelle », se cache donc une vision claire. « Changer d’échelle, ce n’est pas seulement réaliser davantage d’infrastructures. C’est aussi transformer profondément la manière de gouverner, de piloter l’action publique et de servir les citoyens ».
Manassé AGBOSSAGA

