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Bénin : Compte rendu du Conseil des Ministres du 07 oct. 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 07 octobre 2026, sous la présidence de Monsieur Romuald WADAGNI, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement.

Les décisions ci-après ont été prises :

Annonce

I- Mesures normatives.

I-1. Création et organisation des pôles de développement territorial.

Pour concrétiser l’engagement du Président de la République d’instituer une nouvelle approche d’intervention de l’action publique en subdivisant tout le pays en six pôles de développement territorial, le Conseil a marqué son accord pour l’opérationnalisation de ce nouveau dispositif qui servira de socle à l’action du Gouvernement.

Axé sur les atouts et les spécificités de chaque commune, cette nouvelle approche vise à accélérer le développement équilibré du territoire national, aider à éradiquer l’extrême pauvreté en impactant positivement les conditions de vie des populations par la création d’emplois directs et l’émergence d’industries et d’infrastructures socio-économiques dans les différentes localités.

Chacun des six pôles regroupera un ensemble cohérent de communes partageant des caractéristiques et des atouts reconnues, en vue de favoriser le développement local autour de quatre axes transversaux non limitatifs que sont l’agriculture, le tourisme, l’industrie et l’innovation.

La configuration des pôles se décline ainsi qu’il suit :

Pour assurer une mise en œuvre efficace de cette réforme, il est prévu un processus en quatre étapes.

La première, allant d’octobre à décembre 2026, servira à l’installation et à la mise en place des organes de gouvernance. Elle consistera notamment en la nomination des Délégués généraux, à la mise en place du Comité national de pilotage, à la mobilisation et au recrutement des experts, à la mise en place d’un groupe de travail, à la réalisation du diagnostic économique et territorial, à la cartographie des acteurs, des projets existants et des principales contraintes.

La deuxième s’étendra de janvier à mars 2027 et elle sera consacrée à la structuration de l’attractivité de chaque pôle. Elle permettra de préciser les moteurs de croissance et les filières prioritaires, de définir les objectifs et les résultats attendus, d’identifier les besoins en infrastructures, en foncier et en compétences, de constituer un portefeuille hiérarchisé de projets publics et privés ainsi que de définir les incitations fiscales, foncières, financières, etc.

La troisième étape, d’avril à juin 2027, servira à la planification et à l’adoption de la feuille de route opérationnelle. A cet effet, les activités à mener visent à organiser l’accompagnement des investisseurs et des entreprises locales, convenir de la contribution de l’État, des communes et du secteur privé, finaliser et faire valider la feuille de route, puis arrêter le calendrier et les responsabilités de mise en œuvre.

En ce qui concerne la quatrième, allant de juillet à décembre 2027, elle correspondra à la phase d’engagement et de déploiement. Elle permettra de mettre en place le dispositif de suivi-évaluation, lancer les projets prioritaires et les premières actions rapides puis mobiliser les acteurs privés et publics.

Enfin, pour assurer le suivi régulier et l’efficacité du modèle, il est institué un Comité national de pilotage présidé par le Chef de l’Etat et disposant d’un Secrétariat permanent ainsi que d’une délégation par pôle de développement qu’appuie une équipe technique.

Chaque délégation est dirigée par un Délégué général, assisté de Chargés de mission, d’experts et d’un personnel d’appui.

I-2. Transmission à l’Assemblée nationale, pour examen et vote, du projet de loi de finances pour la gestion 2027.

Ledit projet s’équilibre en ressources et en charges à 4.757,029 milliards de FCFA, contre 4.148,357 milliards de FCFA pour la loi de finances rectificative gestion 2026, soit une hausse de 14,7%. Il a pour objectif central de consolider une croissance soutenue, inclusive et durable, tout en poursuivant l’éradication de l’extrême pauvreté.

Il postule un taux de croissance économique de 7,5%, un déficit budgétaire global de 2,8% du PIB, conformément au critère de convergence de l’UEMOA, ainsi qu’un taux d’inflation de 2,0%, inférieur au seuil communautaire de 3,0%.

Sur cette base, l’action du Gouvernement sera structurée autour de cinq leviers prioritaires que sont : la modernisation de l’agriculture, le renforcement de la promotion industrielle, la valorisation du potentiel touristique et culturel, la promotion de l’innovation technologique et le renforcement du capital humain.

Ainsi, conformément aux orientations stratégiques, les dépenses publiques pour l’exercice 2027 resteront prioritairement orientées vers les investissements à fort impact économique et social. Le système éducatif et les domaines du cadre de vie, de la santé et de la protection sociale, de l’agriculture, de l’énergie, de l’eau, de la transformation digitale, de l’industrie et du tourisme bénéficieront d’un effort de financement soutenu.

Ce faisant, l’ambition du Gouvernement est de constituer un capital physique et humain de haute qualité pour ancrer durablement la transformation structurelle de l’économie, garantir un accès équitable aux services sociaux de base et lever les freins à l’insertion professionnelle des jeunes.

De façon spécifique, en matière sociale l’accent sera mis sur la poursuite de l’opérationnalisation et de l’extension du Programme Assurance pour le Renforcement du Capital Humain (ARCH), la poursuite et la généralisation de la mesure de gratuité des frais de scolarité des filles au secondaire général et technique ainsi que des autres mesures de gratuité, la poursuite du processus l’universalisation du programme des cantines scolaires, la mise à échelle et la consolidation du programme GBESSOKE, à travers des transferts monétaires aux ménages pauvres extrêmes pour le développement des activités génératrices de revenus, la mise en place d’une plateforme nationale des prestations sociales et l’institutionnalisation du service d’aide sociale d’urgence, comme dispositif national intégré de réponse aux urgences sociales.

Par ailleurs, figurent en bonne place : l’extension du Programme de nutrition en vue d’améliorer durablement l’état nutritionnel des populations cibles, la densification des programmes de vaccination des enfants, de lutte contre le paludisme, de santé maternelle, la poursuite de la construction et de la réhabilitation des lycées, la réhabilitation des infrastructures académiques et sociales des universités nationales, la poursuite du déploiement du télé-enseignement, la construction de cinq hôpitaux de zone, la réhabilitation et l’équipement des hôpitaux départementaux et des centres hospitalo-universitaires.

De même, constituent des priorités de ce projet de budget : la mise en œuvre du dispositif de prise en charge systématique des urgences vitales, la poursuite de l’équipement des écoles et établissements en tables-bancs et autres mobiliers essentiels, la requalification du dispositif des bourses d’études en liaison avec les filières prioritaires et les besoins du marché de l’emploi, le recrutement progressif sur titre des aspirants au métier d’enseignant, suivant les modalités retenues, ainsi que la mise en route de la réforme de l’avancement automatique de la carrière des agents de l’Etat.

Toutes ces actions seront accompagnées par le renforcement du mécanisme de financement des collectivités territoriales à travers l’opérationnalisation du Fonds d’Investissement Communal (FIC) et du mécanisme du découpage économique du territoire. Ce dernier permettra désormais aux communes de mobiliser davantage de ressources, d’accéder à des financements diversifiés en dehors des dotations de l’Etat, et de mettre en œuvre des projets structurants avec plus de prévisibilité, de transparence et de péréquation des ressources en lien avec les exigences de la réforme sur la décentralisation et la territorialisation du programme d’investissement public.

Au total, les dépenses à sensibilité sociale sont portées à 1.597,533 milliards de FCFA contre 1.285,37 milliards de FCFA prévus pour 2026.

I-3. Création de l’Autorité pour l’Aménagement des Bassins de la zone de Fidjrossè à Ouidah.

Aux termes de la loi n°2018-10 du 02 juillet 2018 portant protection, aménagement et mise en valeur de la zone littorale en République du Bénin, il est institué la Cellule nationale de Protection et de Gestion du Littoral dont la mission est notamment d’assurer la coordination de toutes les actions relatives à la protection et à la gestion du littoral.

Mais, en raison des investissements massifs engagés par le Gouvernement pour relever l’attractivité touristique de la route des pêches, en l’occurrence par les aménagements de voirie et d’assainissement ainsi que les aménagements paysagers de tous genres, ce périmètre sensible du point de vue de l’environnement et des paysages fait l’objet de multiples pressions.

Ainsi, il s’observe une occupation anarchique du domaine public naturel, y compris les marécages et zones humides, qui réduit gravement la capacité de rétention des différents bassins et accentue par conséquent les phénomènes d’inondation.

C’est pourquoi, au regard de l’intérêt stratégique que revêt ce périmètre, il est apparu nécessaire de créer l’Autorité pour l’Aménagement des Bassins de la zone de Fidjrossè à Ouidah.

Elle est compétente pour assurer la planification intégrée, la protection environnementale, la mise en valeur, l’aménagement urbain et paysager, l’exploitation touristique et la gestion durable du littoral et particulièrement des zones sensibles et humides entre Fidjrossè et Ouidah.

A ce titre, elle sera notamment chargée, sur ledit périmètre, de :

Le ministre chargé du Cadre de Vie et du Développement durable prendra, en lien avec les autres ministres concernés, les dispositions nécessaires à l’opérationnalisation diligente de cette Autorité dont les statuts ont, par ailleurs, été approuvés.

I-4. Création de l’Agence Bénin Partenariats et Expertise.

Le Bénin reçoit de nombreuses demandes de partage d’expériences portant sur les réformes réalisées. Jusqu’ici, celles-ci sont exprimées à travers les ministères sectoriels, les représentations diplomatiques, les partenaires techniques et financiers ou des contacts directs avec les experts.

De fait, cette dispersion ne permet ni d’en assurer un traitement coordonné et diligent, ni d’en garantir la qualité. Elle limite également les possibilités de capitalisation des enseignements tirés de ces échanges ainsi que des retombées qu’ils peuvent générer pour l’Etat.

La présente Agence sera donc dorénavant le guichet unique national pour la réception, la coordination et le traitement de toutes les demandes relatives à la mobilisation de l’expertise nationale et au partage d’expériences avec d’autres pays et les institutions internationales.

Cette approche garantira un traitement coordonné des demandes, valorisera économiquement l’expertise nationale et renforcera le rayonnement du Bénin de même que la promotion de la destination Bénin.

En adoptant ses statuts, le Conseil a instruit le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé de la Mobilisation des Ressources extérieures et de la Gestion de la dette, à l’effet de prendre toutes les dispositions nécessaires pour son opérationnalisation.

Enfin, comme autres mesures normatives, ont été adoptés les décrets portant :

II- Communications.

II-1. Nouvelles modalités de commercialisation des logements sociaux et économiques.

Le Conseil avait procédé, en sa session du 17 décembre 2025, à une actualisation des modalités de commercialisation afin de faciliter l’accès du plus grand nombre de nos concitoyens à ces logements.

Nonobstant cet assouplissement, il a été observé en cours de commercialisation, des difficultés dues principalement à l’étroitesse des cibles notamment pour ce qui concerne les logements sociaux, et au fait que l’accessibilité soit réservée uniquement aux primo-accédants.

Aussi, dans le but de rendre l’offre de logements encore plus accessible aux populations, le Conseil a-t-il marqué son accord pour la révision des modalités initiales d’attribution et de cession.

A cette fin, les ajustements retenus se présentent ainsi qu’il suit :

Enfin, il y a lieu de préciser que ces nouvelles mesures s’appliquent aux logements disponibles en stock et prêts pour l’habitation. Elles sont donc susceptibles de modifications et/ou d’extension, au besoin, à d’autres phases du Programme 20.000 logements.

II-2. Mise en place d’une unité industrielle de production de suppléments nutritionnels.

La réalisation de cette unité participe de la volonté du Gouvernement de réduire durablement la malnutrition chronique qui affecte une partie des enfants béninois de moins de cinq ans.

Elle vise à valoriser les ressources locales et à assurer la soutenabilité des coûts ainsi que la durabilité des interventions de l’Etat prévues dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de supplémentation nutritionnelle des 1000 premiers jours destinés aux femmes enceintes et allaitantes et aux jeunes enfants.

D’une capacité de production de suppléments nutritionnels de neuf mille (9.000) tonnes par an, l’usine fonctionnera grâce à des accords avec des producteurs agricoles, pour son approvisionnement, favorisant ainsi l’émergence et la consolidation des chaînes de valeur agricoles locales.

Le Conseil a marqué son accord en vue de la construction et de l’exploitation de cette unité industrielle, puis instruit les ministres concernés d’accomplir les diligences nécessaires à cette fin.

II-3. Achèvement des travaux de construction de l’hôpital de zone de Tchaourou.

Dans le cadre de la politique de l’Etat visant à rapprocher les infrastructures sanitaires des populations et à assurer la mise aux normes des plateaux techniques, il a été engagé la construction et l’équipement de l’hôpital de zone de Tchaourou ainsi que de six (6) centres de santé (Tchatchou, Alafiarou, Goro, Bétérou, Sanson et Kika).

A cet effet, les chantiers d’Alafiarou, Goro, Bétérou et Kika ont été achevés et réceptionnés. Mais, en ce qui concerne l’hôpital de zone de Tchaourou, après un taux d’exécution physique de 54,27%, l’entreprise en charge des travaux s’est montrée défaillante et il a été procédé à la résiliation du contrat de marché.

C’est donc pour assurer l’achèvement du projet que le Conseil a approuvé la contractualisation avec une nouvelle entreprise, à charge pour les ministres concernés par le projet de veiller à sa bonne exécution.

II-4. Travaux de construction de quatorze (14) centres de santé et d’achèvement du centre de santé de Lougba dans la commune de Bantè.

Ces travaux portent sur la reconstruction complète de quatorze (14) centres de santé répartis dans onze départements. Il s’agit des centres de santé des localités suivantes : Akassato, Ouèdo, Abomey-Calavi, Zèbou, Comè, Adjohoun, Tchi-Ahomadégbé, Idigny, Kpakpamè, Savalou Aga, Kountori, Liboussou, Copargo et Dunkassa.

En outre, dans le cadre des travaux engagés pour réhabiliter les infrastructures sanitaires dans la commune de Bantè, les centres de santé de Okouta-Ossé et de Djagbalo ont été achevés tandis que celui de Lougba était en arrêt en raison de la défaillance de l’entreprise en charge des travaux.

Le Conseil a donc décidé de confier la poursuite et l’achèvement des travaux à une autre entreprise, à charge pour les ministres concernés de veiller à la bonne exécution de l’ensemble des marchés.

II-5. Travaux de réhabilitation des routes Ouidah-Tori, Djougou-Ouaké-Frontière Togo et de reconstruction en 2×2 voies de la route Bohicon/Dassa-Zoumé, Lot 1.

Longs respectivement de 17 km et 37 km, les deux premiers tronçons font partie des axes structurants identifiés comme étant inéligibles à l’entretien courant, en raison d’une fatigue structurelle avancée et de dégradations sévères. Il s’avère donc nécessaire de les réhabiliter par une reconstruction complète de la chaussée, incluant un renforcement structurel et des travaux confortatifs en lien avec le drainage, les ouvrages hydrauliques, la protection des talus.

Dans cette perspective, il a été autorisé l’actualisation des études, les travaux proprement dits de même que le contrôle et la surveillance y relatifs.

Quant au dernier, il s’agit du tronçon allant du carrefour Zakpo à Sêto, soit un linéaire de 35,233 km qui complète le lot 2, compris entre Sêto et Dassa-Zoumé dont les travaux ont démarré.

Les ministres sont instruits de veiller à la formalisation des différents contrats de marchés ainsi qu’à la bonne exécution des chantiers.

II-6. Mise en œuvre du programme de réfection des pistes rurales et des routes en terre classées, au titre de la campagne 2026‑2027.

Environ 18.000 km de pistes sont à traiter et les travaux de réfection intègrent également des interventions confortatives sur les axes ayant subi des dégradations sévères, notamment :

Par ailleurs, sont pris en compte, 75,385 km d’axes stratégiques qui présentent des dégradations sévères alors qu’ils jouent un rôle essentiel dans la mobilité rurale, l’accès aux services sociaux de base et l’évacuation des produits agricoles.

Il s’agit de l’axe Gomparou-Founougo (18 km), des voies d’accès aux Lycées Techniques Agricoles de Kpataba (12 km) et d’Akodéha (26 km), indispensables au fonctionnement de ces établissements stratégiques ; ainsi que des tronçons Djondjizoumè Centre-Lokotan (4,317 km), Ouèdèmè-Monoto (9,527 km) et Kessawé-Vèha-Dessa-Cessahoukanmè (10,541 km).

L’aménagement de cet ensemble de pistes s’avère donc indispensable pour garantir la continuité du trafic et soutenir les activités socio-économiques locales dans le but de garantir la sécurisation des flux agricoles et le désenclavement des localités.

II-7. Travaux d’urgence de construction d’ouvrages de franchissement au PK 23+500 du tronçon Péhunco-Fo-Bouré et au PK 19+200 du tronçon Natitingou-Kouarfa.

En raison de dégradations survenues sur ces tronçons, la circulation y est perturbée, impactant particulièrement les échanges économiques ainsi que l’évacuation des productions agricoles et pastorales.

Afin de rétablir les conditions normales de circulation, d’améliorer la sécurité des usagers et de renforcer la résilience des infrastructures face aux contraintes hydrauliques de la zone, le Conseil a marqué son accord pour l’exécution diligente des travaux.

II-8. Travaux supplémentaires d’aménagement du double giratoire de Klouékanmè et des rues adjacentes, de la voie d’accès à l’Hôpital de Zone de Klouékanmè et de la bretelle Clôture IUT–RN2 à Lokossa.

Les travaux d’aménagement et de bitumage de la route Azovè-Houégamè-Klouékanmè étant en cours, les autorités locales et les populations ont sollicité l’aménagement d’un giratoire au niveau du marché central de Klouékanmè afin de mieux organiser les flux de circulation en provenance notamment des communes voisines et de l’Hôpital de Zone de la ville.

Elles ont également sollicité l’aménagement de la bretelle d’accès audit hôpital afin de faciliter et de sécuriser l’évacuation des malades.

De même, pour optimiser les retombées de la réhabilitation de l’axe Mairie de Lokossa-Sitex-IUT-RN 2 bis, l’aménagement de la bretelle attenante est apparu nécessaire.

Le Conseil a accédé à ces réaménagements confortatifs et les ministres sont instruits d’y veiller.

II-9. Mission d’audit qualité, d’hygiène et de sécurité alimentaire, de recensement, de classement, de chiffrage et de définition de la stratégie de déploiement des politiques de mise à niveau du parc hôtelier et de la restauration du grand Nokoué.

La dynamique de transformation structurelle de l’économie béninoise engagée par le Gouvernement, qui positionne le tourisme comme une filière de développement créatrice de richesses et d’emplois rend nécessaire la réalisation d’un état des lieux complet du secteur ainsi que la prise de dispositions idoines pour conformer les produits et les services aux standards internationaux.

Cette démarche implique la connaissance exhaustive de la situation réelle des établissements, l’appréciation des écarts par rapport aux standards applicables et la détermination des investissements nécessaires à leur mise à niveau dans le cadre d’une démarche unique, méthodique et professionnelle.

Pour ce faire, le ministre du Tourisme et du Commerce Extérieur, en charge de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement privé est instruit d’accomplir les diligences requises afin de permettre au cabinet spécialisé identifié d’accomplir sa mission dans les règles de l’art.

IV- Mesures individuelles.

Les nominations ci-après ont été prononcées :

A l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et de la Poste

Membres du Conseil de Régulation :

Au Ministère de la Justice et de la Législation

Au Ministère de l’Economie et des Finances, en charge de la Coopération

Au Ministère des Affaires Etrangères, en charge de l’Intégration des Afro-descendants

Au Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique

Au ministère de la Défense nationale

Au Ministère du Tourisme et du Commerce extérieur, en charge de l’Industrie et de la Promotion de l’Investissement privé 

Au Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche

Au Ministère de la Santé

Au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, en charge la Formation technique

Au Ministère de la Famille et de l’Action sociale

Au Ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine

Au Ministère du Commerce intérieur, en charge de la Formalisation de l’Economie

Au Ministère du Cadre de Vie et des Transports, en charge du Développement durable

Au Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, en charge de la Formation professionnelle

Au ministère de la Communication, en charge des Médias

Au Ministère des Sports et de l’Engagement civique

Au Ministère de l’Economie et des Finances, en charge des Finances et de la Microfinance

Fait à Cotonou, le 7 octobre 2026,

Le Secrétaire Général du Gouvernement,

Wilson GAKPETOR.

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