(Deux dossiers judiciaires distincts, halte à la confusion !)
Le 15 mai, Richard Boni Ouorou est interpellé au siège du parti Le Libéral. Quelques jours plus tard, un média de la place annonce l’arrestation de Achille Tchaou, reliant maladroitement son interpellation à l’affaire de corruption présumée pour l’obtention du récépissé provisoire des Libéraux. La passerelle est alors ouverte, et depuis peu, la confusion, la manipulation, la calomnie, le sabotage, le lynchage médiatique, les règlements de compte s’observent dans deux dossiers pourtant distincts.

Affirmatif ! L’arrestation de Achille Tchaou n’a rien à voir avec le dossier Le Libéral et pour lequel son président, Richard Boni Ouorou a été interpellé le 15 mai. Si consciemment ou inconsciemment, une certaine presse s’est empressée de faire croire à l’opinion publique qu’il s’agit de la même affaire, ce n’est toutefois pas le cas.
En réalité, l’interpellation de Richard Boni Ouorou et de Achille Tchaou dans la même période est une pure coïncidence.
Et même si Richard Boni Ouorou n’est pas Pierre qui a renié Jésus à la première difficulté, il convient toutefois de rapporter les faits et d’être véridique.
Richard Boni Ouorou – Achille Tchaou, deux dossiers distincts
Achille Tchaou n’a pas été interpellé dans le dossier Libéral. Contrairement aux informations distillées, son interpellation n’a rien à voir avec ses liens et rapports avec Richard Boni Ouorou. Il n’est d’ailleurs pas membre du parti Le Libéral, encore moins d’une autre formation politique.
De sources concordantes, Kpakpato Medias apprend que le président des Libéraux, « victime de sa générosité », selon ses avocats, n’a, à ce jour jamais, été interrogé sur Achille Tchaou.
Toujours par rapport aux faits, il convient de préciser que les deux hommes ne sont pas poursuivis pour les mêmes charges.
Ce qu’il faut savoir de Achille Tchaou
Si Richard Boni Ouorou était connu du grand public pour sa générosité, son engagement politique, son soutien aux jeunes, ce n’est, en revanche, pas le cas du second.
En effet, peu pouvaient coller un nom sur le visage de Achille Tchaou. Car, l’homme qui a su, dans l’adversité et grâce à la combativité, devenir un entrepreneur à succès, reste l’incarnation de la discrétion. C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles, il a décidé de prendre ses distances de la politique.
Toutefois, le très discret entrepreneur qui réside à Abomey-Calavi, a un fort penchant pour la vie associative. A ce titre, Achille Tchaou est un agent diplomatique de l’Ordre de Malte. Sur ce point, il convient de préciser que Richard Boni Ouorou et lui appartiennent à une même fraternité.
Méchanceté humaine ?
Selon les indiscrétions kpakpatotiques bien fondées, les ennuis judiciaires de Achille Tchaou ont pour source, sa montée en puissance au sein de l’Ordre de Malte.
Discret, mais très efficace, son dynamisme a naturellement suscité admiration, amour, confiance auprès de ses frères qui n’ont pas hésité à le plébisciter Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire, puis envoyé spécial de l’Ordre de Malte auprès de la République de Sierra-Leone.
Mais alors qu’il était en attente de son accréditation, il est arrêté et déféré devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) pour des faits qu’il ne reconnait pas et nie catégoriquement.
Si ce dossier judiciaire n’a pas encore été vidé, et qu’il est donc difficile d’aborder le fond de l’affaire, des sources ont soufflé à votre médias, que ses ennuis judiciaires sont le fruit d’une méchanceté gratuite d’un ou de certains compatriote (s), jaloux de son ascension au sein de l’Ordre de Malte.
Conformément à leur promesse de faire abattre sur lui la foudre, ils comploteraient contre lui pour le faire tomber.
Dans ce vilain dessein, tout est alors mis en œuvre pour salir son nom et ternir sa réputation, allant jusqu’à ironiser sur son grade officiel, d’Ambassadeur de l’Ordre de Malte.
Et comme si ça ne suffisait pas, ils relient le dossier judiciaire de Achille Tchaou à celui de Richard Boni Ouorou, qui est pourtant encore en instruction.
Mais parce que Dieu n’a pas encore dit son dernier mot et que le Bénin reste avant tout un pays de droit, ses proches font entièrement confiance en la justice béninoise.
Oui, ils ont foi que la justice béninoise, reconnue pour sa compétence et son impartialité, ne servira pas d’instrument de règlement de compte au profit de certains qui rongent face au succès des autres.
La Rédaction