La salubrité est le premier bien commun que nous pouvons produire ensemble (Tribune)
La salubrité est le premier bien commun que nous pouvons produire ensemble
Il y a des engagements qui dépassent le bénévolat pour devenir une véritable mission.
C’est le sentiment que m’inspire Sandra Idossou.
J’ai eu le plaisir de la recevoir récemment avec son équipe pour échanger sur un sujet qui me tient particulièrement à cœur : la salubrité_de Cotonou.
J’ai connu les premières éditions de l’EcoRunning, lorsque quelques citoyens courageux parcouraient nos rues pour ramasser eux-mêmes les déchets et éveiller les consciences. Aujourd’hui, avec la #Nocturne_de_Cotonou, cette même vision mobilise des milliers de personnes autour d’une conviction simple : une ville propre ne se décrète pas, elle se construit ensemble.
Je veux saluer cet engagement citoyen exemplaire, porté avec une constance et une énergie qui forcent le respect. La Mairie de Cotonou sera toujours aux côtés de celles et ceux qui choisissent d’agir plutôt que de se résigner.
J’invite chaleureusement toutes les Cotonoises et tous les Cotonois à participer à la Nocturne de Cotonou, le 31 juillet prochain.
Car la salubrité est une responsabilité qui ne peut être assumée par la seule Mairie. Elle doit être coproduite par les citoyens, les quartiers, les associations, les entreprises, les écoles… par chacune et chacun de nous.
Marcher ensemble, c’est bien plus qu’une activité sportive. C’est affirmer que la salubrité est l’affaire de tous. C’est poser un acte de respect envers notre ville, envers nos voisins et envers nos enfants.
La propreté n’est pas seulement une question d’hygiène. Elle est une question de dignité collective.
Une ville propre n’est pas le résultat du travail de quelques-uns. Elle est le reflet de la dignité de tous.
Ensemble, faisons de la salubrité non pas une campagne, mais un réflexe citoyen. Ensemble, faisons de la coproduction de la salubrité le premier visage du changement d’échelle de Cotonou.
Luc Gnacadja, Maire de Cotonou