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Journée mondiale de l’environnement et journée nationale de l’arbre: Luc Gnacadja dévoile son ambition de faire du végétal, une véritable infrastructure d’avenir

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Dans son projet « Cotonou 2026-2033 : Changer d’échelle « , Luc Gnacadja accorde une place de choix à l’environnement. Et à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, et de la journée nationale de l’arbre, il a dévoilé son ambition de faire de Cotonou une ville verte et du végétal, une infrastructure d’avenir. Lire ci-dessous l’intégralité de son adresse

Cotonou Ville Verte : faire du végétal une infrastructure d’avenir

OMNES

L’avenir de Cotonou se jouera aussi à l’ombre de ses arbres.

À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement et de la Journée nationale de l’arbre, je voudrais inviter chaque citoyenne et chaque citoyen à regarder l’arbre autrement.

Un arbre n’est pas seulement un élément du paysage.

C’est une protection contre la chaleur.
C’est un allié contre les inondations.
C’est un refuge pour la biodiversité.
C’est un facteur de santé publique.
C’est une promesse faite aux générations futures.

Dans notre projet « Cotonou 2026-2033 : Changer d’échelle », nous avons fait le choix de considérer le végétal comme une véritable infrastructure urbaine, au même titre que les routes, les ouvrages d’assainissement ou les équipements publics.

C’est tout le sens de l’initiative « Cotonou Ville Verte » : faire émerger une ville plus respirable, plus fraîche, plus résiliente et plus agréable à vivre ; une ville qui se réconcilie avec l’eau, le paysage et son territoire.

Notre ambition est claire : faire du végétal l’un des marqueurs les plus visibles du changement d’échelle de Cotonou à l’horizon de son bicentenaire en 2030.

Chaque arbre planté aujourd’hui contribue à réduire les îlots de chaleur, à améliorer notre cadre de vie, à renforcer la résilience climatique de notre ville et à construire un héritage durable pour les générations futures.

Mais cette ambition ne pourra être portée par la seule municipalité.

Elle appelle une mobilisation collective.

J’invite les écoles, les entreprises, les organisations de jeunesse, les communautés religieuses, les associations de quartier et chaque famille à devenir acteurs de cette transformation.

Car une ville plus verte ne se décrète pas.

Elle se construit, arbre après arbre, rue après rue, quartier après quartier.

Pour notre qualité de vie.
Pour notre résilience face au changement climatique.
Pour nos enfants.

Agir pour Cotonou, Ensemble.

Luc GNACADJA
Maire de Cotonou

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