Budget 2027 : un premier budget pour traduire vos attentes et changer d’échelle (Tribune)
Chères Cotonoises, chers Cotonois,
Du 5 au 9 octobre, je suis venu à votre rencontre dans les treize arrondissements de notre ville. Vous m’avez dit vos attentes. Le budget 2027 est notre première réponse.
Le Conseil communal l’a adopté 𝗮̀ 𝗹’𝘂𝗻𝗮𝗻𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲́ : 𝟳𝟮,𝟰 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗙𝗖𝗙𝗔. Je remercie tous les élus pour ce vote de confiance. C’est le premier budget de notre mandature, la première étape du projet « 𝗖𝗼𝘁𝗼𝗻𝗼𝘂 𝟮𝟬𝟮𝟲-𝟮𝟬𝟯𝟯 : 𝗖𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗱’𝗲́𝗰𝗵𝗲𝗹𝗹𝗲 ».
𝗩𝗼𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀
Chaque arrondissement a choisi ses trois priorités : 38 au total, chacune confiée à un responsable de l’administration municipale. Votre message est clair. D’abord la lumière et des rues praticables. Ensuite des collecteurs, pour que l’eau ne vous chasse plus de chez vous. Puis des écoles dignes de nos enfants, demandées dans les treize arrondissements sans exception, et des soins de proximité.
𝗟𝗲𝘂𝗿 𝘁𝗿𝗮𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟳
𝟭 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱 𝗱𝗲 𝗙𝗖𝗙𝗔 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗲́𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲 et plus de 𝟭,𝟮 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘃𝗼𝗶𝗿𝗶𝗲.
𝗟𝗲𝘀 𝗲́𝗰𝗼𝗹𝗲𝘀 : des classes neuves, l’achèvement des chantiers à l’arrêt, des clôtures et des toilettes scolaires.
𝗟𝗲𝘀 𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀 𝘁𝗿𝗮𝘃𝗮𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝟮𝟬𝟮𝟴 𝗲𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟵 : collecteurs, pavage, passerelles de Hindé, marché Saint-Michel, école d’Agbodjèdo, centres de santé.
𝗔𝘂 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗮𝗿𝗿𝗼𝗻𝗱𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲̀𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟳.
𝗖𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗱’𝗲́𝗰𝗵𝗲𝗹𝗹𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗺𝗲́𝘁𝗵𝗼𝗱𝗲
Plus de 74 % du budget va à l’investissement, qui augmente de 47,54 %. Les dépenses de fonctionnement baissent de 6,44 %. Nous empruntons pour bâtir, jamais pour payer notre fonctionnement.
Nous reprenons aussi la main sur nos ressources. J’ai demandé à l’Inspection générale des finances un audit des recettes non fiscales de la Mairie. Ses 48 recommandations seront appliquées avec rigueur. Chaque franc collecté doit revenir à la ville.
𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗼𝗶𝘀 : 𝗹𝗮 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲́
Tout ne se fera pas en un an. Je ne vous annoncerai aucun chantier qui ne soit chiffré et dont le terrain ne soit sécurisé. Certaines demandes relèvent de l’État, comme les commissariats ou certains centres de santé. Celles-là, je les porterai moi-même auprès du Gouvernement. Et je vous rendrai compte chaque trimestre, arrondissement par arrondissement.
Ce budget n’est pas celui du Maire. C’est le vôtre : il traduit en chiffres ce que vous nous avez dit. Le changement d’échelle commence maintenant, dans votre rue. Je compte sur votre engagement citoyen pour le faire vivre.
𝗔𝗴𝗶𝗿 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗖𝗼𝘁𝗼𝗻𝗼𝘂, 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲.
Luc Gnacadja
Maire de Cotonou